• Marcher avec les Bêtes

    L’Autre. 
    Sombre et amer. Amas d’atomes réunis au hasard pour former un colosse 
    de chair. Si loin de moi ; tant étranger à ma mécanique.
    L’Autre, brute épaisse-déshumanisé, aux allures d’animal, me rappel de son cri rauque ma différence.
    Il marche en meute, bouleverse l’ordre des chose, affecte l’univers.
    Impossible d’aller à contre courant, l’Autre est pluralité, en rythme
    ses bêtes avancent et se meuvent sur moi, m’aspirent dans leurs
    tristesse ; leurs chaos fait écho au mien. L’Autre est La Bête, celle
    que l’on fuit de toute part, celle qui court dans le silence. 
    « Nous sommes infinis » hurle-elle à la mort. 
    Ses griffes s’abattent sur moi ; 
    Mon ombre est attrapée, ma noirceur révélée. 

    Et je marche avec les bêtes. 

    Marche avec les Bêtes

    (la peinture n'est pas de moi)

     


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