• La nuit je mentais.

    La nuit je mentais.

    C'est une phrase que j'ai pu voir taguer sur un mur en allant voir un groupe d'amis. Elle est étrange cette phrase, en fait je trouve qu'en plus de ce distinguer de tous les nique ta mère inscrit sur les murs, elle interpelle. Parce-que ça ne veux pas dire grand chose la nuit je mentais...Ok, c'est bien mais qui est tu ? Et à qui mentais-tu? Et pourquoi que la nuit ? Le jour tu ne ments pas ? C'est étrange car on est plus enclin à mentir le jour que la nuit (pour la simple et bonne raison qu'on voit plus de monde le jour). Alors du coup, tous le reste du trajet, je me suis demandé ce que pouvait bien dire cette phrase :"la nuit je mentais". C'est une introduction parfaite pour un roman je trouve. On peut parfaitement commencer une histoire par un "la nuit je mentais", parce-que ça en dit long sur le protagoniste, ça en dit long sur le côté malsain, névrosé, torturé même du personnage. Et ça m'evoque en fait, tous ces romans et ces livres un peu étrange, un peu lent même, ou il ne se passe pas grand chose d'intéréssant (en terme d'actions j'entends), mais ou l'ambiance est purement angoissante voir délétère.

    En réalité, cette phrase me fait un peu penser à "Cosmetique de l'ennemie" de Nothomb (j'ai trouvé que c'était son meilleur livre, bien meilleur qu'"Hygiène d'un assassin" ou que "Stupeur et tremblements") mais en plus malsain en plus tordu (ce qui n'est pas peu dire).

    M'enfin, c'était juste histoire d'expliquer la phrase sur ce dessin :

     

    La nuit je mentais.


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